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base A 7 B', il a élevé un second triangle égyptien A 7 B C'. Les côtés A'C',JVC' de ce triangle, en se rencontrant avec le nu K. des murs ou tym-pans, lui ont donné le point 1, hauteur de la naissance des arcs, dont lepoint C' donne la clef. Pour tracer ces arcs, il a procédé comme à Notre-Dame de Paris , c’est-à-dire qu’il a reporté sur la ligne horizontale II l’é-paisseur des claveaux des arcs doubleaux intérieurement. L’axe R des pilesayant été prolongé, les centres des arcs-boutants 00' ont été portés surces axes. G'étant pris comme le sommet d’un triangle équilatéral dontle côté est C'S, la rencontre de cette ligne C'S avec l’axe R a donnéen M la hauteur du passage supérieur du triforium, et avec l’axe T dumur de fermeture du collatéral en Y, la naissance des voûtes de ce colla-téral. La ligne YR, également côté d’un triangle équilatéral, donne, parsa rencontre avec l’axe R, le sol intérieur et la hauteur des bases parconséquent. Le comble est tracé de même sur un triangle équilatéral.Ici, l’hypoténuse BN donne la hauteur delà nef du dessus G des basesà la clef G' des grandes voûtes. Tous les profils tracés en b sont dispo-sés de manière à se développer parfaitement en prenant R comme pointvisuel. Mais nous reviendrons sur ce principe. Quant aux lignes inclinéesdes chaperons des arcs-boutants, elles sont tracées parallèlement à l’hy-poténuse B N. Ce triangle égyptien a si bien servi de générateur à toutle tracé de l’édifice, que les pentes Y des glacis sont toutes coupées paral-lèlement aux apothèmes AC, BC, comme si, pour en donner la pente, letraceur avait opéré en faisant courir une équerre sur les diverses partiesde son épure et partant d’une ligne de base générale.
Il est certain que bien des procédés de détail nous échappent dans letracé de cette coupe, et que toutes les divisions, jusqu’aux plus petites,sont obtenues au moyen de recoupements de lignes verticales avec lesparallèles aux apothèmes. Mais si on ne conteste pas le principe,on nous demandera pourquoi ces méthodes géométriques donnent desproportions satisfaisantes. Simplement parce qu’elles établissent unrapport constant et harmonieux entre les hauteurs et les largeurs.
Il faut admettre, il est vrai, comme les Egyptiens, que le triangleengendré par les côtés A, 3 et 5, les côtés 3 et A formant un angle droit,est un étalon parfait. Que le rapport de 5 en hauteur avec 8 en largeursatisfait l’œil. Or, s’il est difficile de prouver pourquoi une sensation del’œil est plaisante ou déplaisante, il est possible au moins de définir cettesensation. Ainsi que je l’ai dit plus haut, les dimensions ne passent àl’état de proportions pour l’œil, c’est-à-dire de rapports.relatifs de lon-gueurs, largeurs et surfaces, qu’autant qu’il existe des dissemblancesentre ces dimensions. Les rapports de 1 à 2, de 2 à A, ne sont pas des