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Tome premier.
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•NEUVIÈME ENTRETIEN. 411

cipe de l’architecture ; que parmi les figures géométriques, la plus par-faite est le triangle ; que de tous les triangles ceux qui peuvent se prêterle mieux aux lois de la statique et aux divisions proportionnelles sontle triangle équilatéral, et ce triangle dont la base est à la hauteur commeh est à 2 1 / 2, engendré par cet autre triangle rectangle donnant 4,3 et 5;que, par conséquent, l’emploi de ces triangles, l’intersection de leursapothèmes avec des verticales, donnent des divisions soumises à un prin-cipe unique, des points qui rappellent les inclinaisons des côtés, et desproportions dérivées forcément de ces figures génératrices. D’autre part.,on conçoit que l’application de ces triangles aux tracés architectoniquesoblige le traceur à se tenir dans certaines hauteurs relativement aux

largeurs, et que, par conséquent, plus il prend pour une partie de ceshauteurs ou largeurs, moins il lui reste pour les autres, bien qu’il y ait tou-jours un rapport entre ces parties, si différentes qu’elles soient entre elles.

Prenons un exemple. Soit (lîg. 11) une façade à élever composée d’unrez-de-chaussée, formant portique, et d’un étage au-dessus. SoientA"A"A", les axes des piles du portique, nous élevons le triangle équila-téral AA'B; lepoint 4 B nous donnera l’intrados de la clef de l’arcade duportique. Divisant la hauteur CB ou i l en 5 parties, prenant du point i