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mais plusieurs plans de façades se détachant, les uns sur les autres.Dans ce cas, une méthode de proportions appliquée sur le dessin géomé-tral est dérangée en exécution par les effets de la perspective. L’œil étantune portion de sphère dont le centre est le point visuel, la pinnule, tousles objets viennent se reproduire sur une surface courbe. Ainsi (fig. 13),soit A le point visuel, BC un mât divisé en quatre parties Ba, ab, bc, cGégales. Ces parties se reproduiront pour l’œil en quatre parties inégalesBV, a'b', b'd, c'QI. Si donc on veut que le mât paraisse divisé en quatreparties égales, il est nécessaire (le point visuel étant en A et le mât étantDE) de joindre les points E, 1), par deux lignes au point A, de diviserl’arc de cercle de en h parties égales df, fg, gh, lie ; de faire passer deslignes du point visuel par ces points/ - , </, /<, et de les prolonger jusqu’à leur
rencontre avec le mât 1)E. On obtiendra ainsi sur ce mât /f parties DE,EG, Gif , HE inégales, celle DE étant la plus petite et celle HE la plusgrande. Cependant il y aura nécessairement rapport proportionnel entreces quatre parties. Mais s’il s’agit d’une façade composée de plusieursplans verticaux en retraite les uns sur les autres, ainsi que l’indique lasection BB faite perpendiculairement à cette façade ; si l’on veut que lesquatre étages paraissent égaux de hauteur entre eux pour le personnagedont le point visuel est A, il sera nécessaire de tracer ces étages de tellefaçon que les lignes Al, AJ, AK, AL divisent l’arc de cercle MO enquatre parties égales. Dès lors cette façade qui, en géométral, donne letracé NPQR, ne sera plus que le tracé ponctué n/jq B, et l’œil S ne sera plusque l’apparence s. Lorsqu’il s’agit de mettre un édifice en proportion.