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les Halles centrales «le Paris , dans ces édifices, la maçonnerie n’est plusqu’une exception, ne remplissant d’autres fondions «pie celles decloisons.Ce qu’on n’a tenté nulle part, avec intelligence, c’est l’emploi simultanédu métal cl de la maçonnerie. Cependant c’est vers ce luit que, dans biendes circonstances, les architectes devraient diriger leurs efforts. On nepeut toujours faire ou des gares de chemin de fer, des marchés, ou desénormes bâtisses tout en maçonnerie, très-lourdes, très-dispendieuseset ne pouvant offrir des espaces intérieurs très-vastes. La structure enmnçonnneric, prise comme enveloppe préservatrice du froid ou de lachaleur, offre des avantages que rien ne saurait remplacer. Le problème àrésoudre pour de grands édifices devant contenir la foule, serait donccelui-ci. Obtenir une enveloppe entièrement en maçonnerie, murs etvoûtes, en évitant le cube de matériaux, les points d’appuis gênants, parl’emploi du fer. Perfectionner le système d’équilibre admis par les maîtresdu moyen âge, à l’aide du fer, mais en tenant compte des qualités de celtematière, et en évitant la réunion trop intime de la maçonnerie et du métal ;celui-ci devenant, non-seulement une cause de ruine pour la pierre,mais s’altérant très-promptement lorsqu’il n’est pas laissé libre. Quelquestentatives ont été faites dans cette voie, mais timidement et en se conten-tant de remplacer par exemple, des piliers en pierre par des colonnes delonte. Or, le fer est appelé à jouer un rôle [dus important dans nos bâ-tisses ; il doit certainement fournir des points d’appuis grêles et très -résistants, mais il doit encore permettre, soit des dispositions de voûtesnouvelles et légères, solides et élastiques, soit des hardiesses interdites auxmaçons, tels que bascules, encorbellements, porte à faux, etc. N’est-ilpus évident, par exemple, qu’en conservant le système des voûtes admispendant le moyen âge, la poussée de ces voûtes pourrait être neutraliséepar le moyen présenté figure o. L’emploi des liges rigides ou colonnesde fonte , obliquement, est une ressource à laquelle nos constructeursn’ont pas encore songé, je ne sais trop pourquoi, car ce système est fer-tile en déductions. Cela contrarie quelque peu les données grecques etmême romaines, mais il faut bien, si nous voulons trouver celte archi-tecture de notre époque tant réclamée, que nous la cherchions non plusen mêlant tous les styles passés, mais en nous appuyant sur des principesde structure nouveaux. On ne fait une architecture qu’à la condition dese soumettre à des nécessités nouvelles avec une rigueur inflexible, ense servant des progrès déjà obtenus ou tout au moins en ne les dédai-gnant pas.
Voici donc un moyen de contrebuler des voûtes en maçonnerie bâtiessuivant la donnée du moven âge. On sait «pie ces voûtes ont l’avantage
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