82
ENTRETIENS SUR 1,’aRCIIITECTURE.
pèzes liadi, gbck. Tout ce système pourra reposer sur des murs percésde baies et n’ayant pas plus de 1”,80 d’épaisseur sans contreforts.
La coupe, figure 12, l'aile sur op, en A, et sur os, en B, explique cesystème, mais ce qui l'expliquera beaucoup mieux encore, c’est la vueperspective, planche XXII. Les jambes de force ou colonnes inclinées a(voyez la coupe, figure 12) sont en fonte, reposent en b , dans des sabotségalement en fonte armés d’un tiran c. Les pieds de ses jambes de forcesont sphéroïdes et entrent dans deux alvéoles pratiquées dans chacun dessabots. Les têtes de ces jambes de force entrent à tenons dans des sphé-roïdes e surmontés de bouts de fûts qui entrent également à tenons dansles chapiteaux en fonte g, lesquels reçoivent chacun le sommier de trois
J
arcs. Les bouts de fûts sont réunis par les tirans d , lesquels avec l’arcqui les surmontent, forment un côté du châssis carré sur lequel reposela voûte en are-de-cloîtrc et une partie de la coupole. Ainsi, ces quatrearcs avec leurs tirans, ne peuvent exercer aucune poussée. Seuls, les arcsah, di , bg, cl; (voyez le plan, figure 11), pourraient exercer une pousséesur les murs latéraux. Mais, si au-dessus de ces arcs une armature cir-culaire en fer vient enserrer,la base de la coupole, cette poussée, déjàtrès-oblique, sera neutralisée.
La vue perspective, pi. XXII, fait voir que les murs latéraux peuventêtre percés de larges baies, s’élevant de niveau jusqu’à la naissance dusystème des voûtes. Pour que ces voûtes pussent écarter les murs, ilfaudrait que les tirans c (voyez la coupe) se rompissent. Mais le tirage surces brides de fer n’est pas aussi considérable qu’on peut le croire, du