( .)/l
ENTHET1ENS SUU l’aKCIIITECTUKE.
est tracée la projection horizontale du polyèdre indiqué ligure 16. Sinous taisons une coupe sur gh, nous obtiendrons le tracé 15.
L’armature du polyèdre en 1er reposera sur huit colonnes en fonte re-portant les charges sur les jambes de force obliques i. Ces jambes deforce porteront en môme temps les tribunes k. Les murs des quatre appen-dices buteront les poussées de tous le système, poussées d’ailleurs réduitesà une très faible action. Ces appendices seront voûtés (ainsi que l’indiquela coupe C, faite sur op) sur des poitraux en tôlo s, de façon à ne pointexercer de poussée sur les pignons. On observera que ’ e
rectiligne de l’armature est d’égale longueur et que celte longueur est de8"‘,6ü environ, pour le polyèdre comme pour les autres parties desvoûtes. Nous reviendrons sur la forme de ces membres et sur leur déco-ration, quand nous nous occuperons plus spécialement delà serrurerie.
L’aspect de cette structure est présenté dans la ligure 18, grâce à ceréseau de fer, les portions de voûtes pourraient être faites en matériauxtrès-légers et n’auraient qu’une très-faible épaisseur. On voit que ces por-tions de voûtes, entre les mailles du réseau en fer, sont composées d’arcsqui pourraient être faits soit en brique moulée, soit en pierre tendre; queles remplissages, se feraient aisément, soit en poteries, soit en briquescreuses à plat, soit même en tranches moulées comme il a été dit ci-dessus. Le cintrage de ces voùtains s’établirait sur l’armature même quireste indépendante, vue, au-dessous des voùtains, et qui ne sert qu’à lesporter aux points où aboutissent leurs arcs diviseurs.
La plus grande surface à voûter est celles de l’octogone du milieu quia 21 mètres de diamètre, mais dont le poids est diminué par le jour cir-culaire du sommet. Quant aux hexagones ils n’ont que 16 mètres d’angleen angle, et leur position oblique fait que les charges de la voûte qui lesremplit, se reportent sur les colonnes en fonte. Il faudrait, pour rendrecompte de tous les moyens d’exécution de ce système de construction,une quantité de détails qui ne peuvent avoir ici leur place'; et d’ail-leurs il n’entre nullement dans ma pensée de donner dans cet exempleautre chose qu’une des applications raisonnées de l’emploi simultané dufer et de la maçonnerie, d’indiquer seulement le sens dans lequel les re-cherches doivent être poussées, si l’on prétend sortir de la routine etadopter sérieusement le fer dans nos grandes constructions, autrementque comme un palliatif ou un moyen dissimulé.
1 Nous aurons l'occasion d'étudier quelques-uns de ces détails, notamment en ce quiconcerne les assemblages, quand nous nous occuperons plus spécialement de la grandeserrurerie.