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l’une d’elles Si, obliquement, on aperçoit ces nerfs ornés, ils paraissentnaturellement, sous la maçonnerie pleine des voûtes, d’une excessivemaigreur. Puis, enfin, cette sorte de ferronnerie coûte cher, parce qu’elleexige une main-d’œuvre compliquée. Il paraîtrait plus vrai de considérerles nerfs de fer comme une membrure, entre laquelle on n’aurait plusqu’à placer des panneaux. Alors, les nerfs de fer se trouveraient encontre-haut de la voûte, ne laisseraient voir que leur courbe interne, etil ne serait plus nécessaire de les orner.
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Si, ligure 3, nous supposons une ferme de 1er A, et que nous posionssur cette ferme des voùlains ou des panneaux 11, il est évident que toutela partie a b de cette ferme sera visible de l’intérieur de l'édifice, et qu’ilfaudra la décorer; mais, si nous posons les voûfains ou panneaux en C,il n’y a plus à s’occuper de la décoration de cette ferme A, et l’on peut lafaçonner de la manière la plus économique. De plus, on ne verra pas,au-dessous des surfaces pleines de la voûte, ces combinaisons de ferraillesqui semblent, à une certaine hauteur, si maigres et si peu résistantes.Dans ce cas, des fermes de tôle avec entretoises en fers à T, suffisent etpeuvent se prêter à une décoration très-réelle, bien que d’une exécutionfacile et peu dispendieuse.
Dans les systèmes adoptés aujourd’hui, s’il s’agit de couvrir unvaste vaisseau, on procède par fermes parallèles, reliées par des entre-toises ou pannes. Ces fermes parallèles doivent avoir une résistance,relativement considérable, pour se soutenir elles-mêmes et ne pas se