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Tome deuxième.
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L'I X-SEI'TIKM K IÎM1IET1 EN.

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elles eussent été omises. Elles vinrent s'accrocher tant bien que mal àraivliiteelure. Bien peu d'architectes cherchèrent à faire entrer cetaccessoire dans leur conception, comme une chose nécessaire, commandéepar un besoin constant cl impérieux.

.M’est avis «pie si les grands architectes du siècle de Louis XIV , quibâtirent de si beaux hôtels, avaient dû faire entrer la marquise dans leursprogrammes, ils auraient trouvé autre chose que ces cages de verre etde fer qui s’accordent si gauchement avec l'architecture de pierre. Celaest un détail, j’en conviens volontiers, mais ce détail seul indique combienpeu nous avons d’invention cl combien il est facile de se dire architecte,puisqu’il suffit, pour prendre ce titre, d’imiter des formes : à

une époque différente par ses mœurs de la nôtre, et de chercher derrièreces formes des arrangements, des distributions que le premier venulient indiquer avec sa canne sur le terrain, suivant ses convenancespersonnelles.

Quel est celui d’entre nous, architectes, qui n’ait pas reçu la visite d’unclient déployant un plan et tenant il peu près ce discours : « Voici,monsieur, ' ’ d’un hôtel que madame X... et moi avons étudié ettrouvé; il remplit exactement nos vues. Chaque service occupe la placecommandée par nos habitudes, veuillez avoir la bonté de nous bâtir cela ;nous désirons d’ailleurs que les façades soient élevées suivant le style deLouis A'17 et que les intérieurs soient de la renaissance. » N’allez pasdire à ce client que ses distributions n’ont pas le sens commun, que lescheminées ne pourront trouver leurs tuyaux, que les escaliers nedévelopperont pas, que la renaissance et Louis XVI n’ont rien à faireensemble. Ou bien, si vous lui faites ces objections, tenez pour assuréque le client ira trouver un autre bâtisseur plus complaisant et plus sobrede critiques.

Tous les clients ne sont pas de cette trempe et plusieurs laissent (unprogramme étant donné) à leur architecte le soin d’en tirer le meilleurparti. C’est le cas alors de chercher à subordonner l’architecture à ceprogramme et d’oublier un peu l’imitation des hôtels bâtis sous Louis XIV ,Louis XV et même Louis XVI .

Ou ferait un long catalogue des bévues causées par celle manied’imitation, par cette nécessité de soumettre des distributions absolumentnouvelles à des apparences extérieures qui n’ont plus de raison de seproduire. Les Anglais , un peu moins vaniteux que nous, plus pratiques,bien qu’étant pourvus d’un goût naturel médiocre, savent mieux quenous ne le faisons, tirer parti des programmes donnés par leurs habitudesjournalières. Bu moins affectent-ils rarement, à l’extérieur, ees apparences

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