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Tome deuxième.
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du bieii-èlic étroit <|iic noire société recherche avant tout. Nulle formequi soit l'expression vraie de nos mœurs présentes, et peu d'invention.l’n seid exemple suffirait à faire ressortir la vérité de cette critique.

Jusque vers le milieu du dernier siècle, la haute société ne se visitaitguère qu’en chaise à porteurs. Les caresses n’étaient employés que pouraller à la campagne, ou pour courir la ville. Allait-on faire une visite, serendait-on à une invitation ? la chaise à porteurs était le véhicule ordinairepour les deux sexes. Ces chaises entraient dans les vestibules où l’onmettait pied à terre sans avoir à craindre de froisser les toilettes ou derecevoir la pluie; dès lors, il n’était nul besoin d’auvents destinés àpréserver des intempéries les visiteurs ou invités, et les façades sedéveloppaient majestueuses sur les cours.

Lorsqu’on renonça aux chaises à porteurs pour ne plus se servir quedes carrosses, ceux-ci ne pouvant pénétrer dans les vestibules, il fallutmodifier le programme des entrées d’honneur; établir des auventsformant saillie en dehors de ees vestibules, afin de préserver les arrivantsde la pluie et des bourrasques; ce (pii fut fait. On donna à ces auventsle nom de maiyidses. Les façades monumentales en souffrirent un peu,mais il s’agissait de ne pas déranger des coiffures et de préserver destoilettes de prix, or les questions d'architecture doivent céder le pas à cesnécessités. Survint la révolution de 1792 et alors on démolit et on pillaplus d’hôtels qu’on n’en bâtit. Mais quand les événements reprirent uncours régulier, c’est-à-dire lorsqu’à l’égalité dans la misère se substitua,suivant la force des choses, l’inégalité de fortunes, que les uns furentun peu moins misérables et les autres très-riches, on se mit à rebâtir deshôtels pour ees derniers. C’était vers la lin du Directoire . 11 y avait alorsun mouvement d’art qui, sans être très-puissant, poussait du moins àtenter quelque chose de neuf et surtout à ne pas imiter ce qu’on faisaità la veille de la révolution. Mais on voulait mettre trop ({'ordres dePæstum dans l’affaire cl cela gênait un peu les programmes. Toutefois labonne volonté aidant, il y eut à ce moment des tentatives assez heureuses,lit, pour en revenir aux marquises, afin de n’avoir pas l’embarras d’enétablir et de rompre ainsi des ordres , on perça les entrées des vestibulessous les passages des portes eoeheres. ce qui garantissait suffisammentde la pluie, mais non des courants d’air. Aussi était-ce le beau temps deslluxionsde poitrine. Peu à peu, avec la Restauration et depuis cette époquesurtout, il fut admis que tout bâtiment qui ne rappellerait pas les ancienshôtels du faubourg Saint-Germain n’était pas digne de ce litre. Onse remit donc à copier ces anciennes demeures. Mais les marquises?...On continua et l’on continue à les établir comme si, en bâtissant ces hôtels,