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Tome deuxième.
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KNTIIKTIENS SU! I.’aHCIIITKCTLUE.

paiiailemcnt distinctes. Il y ;i, au double point de vue du service et del’économie, avantage à ne les point enchevêtrer l’une dans l’autre. Onobservera que dans les anciens hôtels les programmes son!, tout d’abord,conçus d’après ce principe, plus impérieux aujourd’hui peut-être qu’il nel’était autrefois. Soit que l’on divise un hôtel en deux fractions distinctes,l’une comprenant les appartements de réception, l’autre les logis desmaîtres, soit (pic l’on consacre un étage au premier de ces services et lesautres au second; c’est, semble-t-il, une condition majeure. Mais il y atoujours inconvénients et difficultés, au point de vue de la construction,à établir des pièces relativement petites et des services compliqués surde grandes pièces. C’est une des raisons qui, probablement, avaientfait disposer, dans les plans d’anciens hôtels, les appartements deréception au premier étage, et ceux d’habitation à rez-de-chaussée. Ilétait d’une bonne structure de mettre la bâtisse relativement légère surcelle qui pesait davantage, à cause de la multiplicité des divisions.Cependant les tuyaux de cheminée, nécessaires à rez-de-chaussée dans deschambres multipliées, ne sauraient traverser facilement les distributionsbeaucoup plus larges disposées au-dessus. Puis nos habitudes moderness’accommodent mieux à des appariements placés au premier étage qu’àceux établis à rez-de-chausséc ; car bien peu d’hôtels peuvent disposerde ccs vastes cours et jardins qui rendent l'habitation à rez-de-chausséeagréable. Il y a donc neuf chances sur dix pour que le programme donnéà l’architecte demande les appartements de réception à rez-de-chausséc,ceux d’habitation aux étages supérieurs. Nous exigeons, pour les réceptionsgénéralement très-nombreuses de notre temps, — on a tant d’amis. —des pièces larges, faciles d’accès; et ccs galeries, tant prisées pendantles xvi c et xvn c siècles, ne conviennent plus à nos habitudes. On tient àune circulation facile, à cause du nombre des invités; à ce que le servicepuisse se faire sur tous les points, sans Ira-verser des pièces. Ces besoinsexigent, dès lors, des bâtiments doubles en épaisseur ; d’autre part, pourl’habitation privée, ces bâtiments très-épais ont de grands inconvénients :ils laissent des pièces ou tout au moins des couloirs obscurs et sans air;ils imposent des orientations nuisibles il la santé, laissant de ces placesperdues que l’on dissimule, dans les projets, sous le litre de dégagements.

Toutes les fois que vous verrez sur un plan le mot dégagement, délîez-vous ! Ce mot est généralement inscrit sur une surface à laquelle on netrouve point un emploi utile. Avec toutes les surfaces occupées parces dégagements, dans les hôtels de Paris et autres lieux, on logerait descentaines de familles, ou l’on rendrait, tout au moins, les logis de ceshôtels beaucoup plus convenables, si elles étaient sagement utilisées.