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Tome deuxième.
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O m ,ô() ri'épaisseur débordait le poitrail destiné à le porter, et eet exeèsétait pins nuisible qu’utile.

Pour les planeliers en 1er, connue il n’y avait plus à craindre le l'eucomme chaque solive n’offre une portée de champ que de 0 ,n ,0/i à 0 m ,05et qu’elles sont espacées l’une de l’autre de 0 m ,70 environ, on pouvaitles sceller chacune dans les murs sans craindre d’affamer ceux-ci ; dèslors, ces murs n’avaient non plus besoin de conserver leur ancienneépaisseur. Si le système de construction changeait les conditions, lesrèglements restaient invariables et semblaient ne pas reconnaître cesmodifications. Aussi les constructeurs ne poursuivirent-ils pas lesconséquences de ces premières tentatives, il y a peu de temps cependant,plusieurs ont fait ce raisonnement simple : « Puisque l’on construitdes planchers en fer à la place des planchers de charpente, pourquoin’élèverait-on pas tics pans de fer, au lieu et place des pans de bois deretend?» Si hardie que parût la proposition, elle eut des suites et l’ondressa à Paris quelques pans de fer. Mais les gens timorés et les charpentiersprétendaient que cela serait ruineux; or la dépense est à très-peu près lamême et elle serait moindre en faveur des pans de fer, si ce systèmeétait généralisé. Il semble qu’on pourrait étendre le raisonnement : « Sil’on faisait autrefois des murs de lace en pans de bois qui étaient excellents,mais (pii avaient le grand inconvénient de propager les incendies d’uncôté d’une rue à l’autre, en tombant embrasés sur la voie publique, et sipour celte cause on les a justement interdits, les pans de terne pouvantbrûler, il n’v aurait pas lieu de les interdire pour les murs de face et parconséquent on devrait pouvoir en élever, lîien plus ! les assemblagesdes pièces de fer présentant plus de solidité que les assemblages despièces de charpente, on peut, avec le fer, sc permettre des hardiessesde construction que l’emploi du bois eût dû interdire. » Nous voyonsdes pans de bois posés en encorbellement sur des rez-de-chaussées depierre, qui datent de trois ou quatre siècles et qui sont encore debout;pourquoi donc ne pas élever des pans de fer en encorbellement surdes rez-de-chaussée de pierre aujourd’hui? Parce que : 1" la voiriene le permettrait [tas; 2° parce que nous avons perdu l’habitude desconstructions raisonnées et raisonnables pour reproduire indéfinimentdes formes... classiques si l’on veut, mais à coup sûr peu en harmonieavec nos besoins et d’une monotonie écœurante.

I.a construction en fer est chère, dit-on. D’abord cette opinion estcontestable. La construction en fer est chère quand on ne sait pas employercelte matière et qu’on la prodigue inutilement, ainsi qu’on le fait dansplus d’un édifice public que je pourrais citer; elle est chère parce que