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Tome deuxième.
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ENTRETIENS SLR I. ARCHITECTURE.

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s’y soumettre de mauvaise grâce et en taisant ses réserves. Alors,peut-être nous sera-t-il permis d’ajouter des encorbellements auxmaisons dont les laçades s’ouvrent sur les larges voies. Ce jour-lànous pourrons nous dire que le pays entre dans une ère nouvelle etque les Français cessent d’être un troupeau de moutons dociles ouenragés, suivant l’occurrence, soumis absolument à la boulette ou sejetant à la mer, affolés, les uns après les autres, comme dans l’épisodede l'anurge.

Kn une matinée nous changeons notre gouvernement et faisons unerévolution. Nous passons de la monarchie à la république ou de larépublique à la monarchie en un tour de main. Il nous faut plus de tempspour modifier un règlement de police ou pour revenir sur des coutumessurannées, inexplicables au milieu des conditions nouvelles.

Quelle sera l’administration qui aura l’audace de reconnaître qu’il estinutile d’élever des murs de face de ()'",50 d’épaisseur en pierre detaille pour des maisons particulières ? Kl qui osera permettre sur la voiepublique de bâtir à moins de frais en ne donnant à ces murs que la forcesuffisante? Bien plus! qui tolérera des encorbellements? Je ne sais.Cependant essayons de montrer le parti qu’on pourrait tirer de cestolérances et de ces modifications à l'ordre de choses actuel.

Mais auparavant, examinons les constructions nouvelles et ce qu’ellesprésentent de défectueux.

Il y a trente ans on construisait encore les maisons à Paris , en pierre,moellon et bois. Il était fâcheux déjà, dans ces bâtisses, de poser de lapierre sur des poilraux de bois, car ceux-ci venant infailliblement àpourrir sous des murs excellents, il fallait, après quelques années, lesreplacer en sous-œuvre ; ce qui est une opération souvent délicate ettoujours fort gênante pour les habitants de ces maisons. On faisait tous lesplanchers en bois, combinés avec des chevêlres, solives d’enchcvêlrures.étriers, etc. Ce n’était pas très-bon; mais enfin on ne possédait pasd'autres moyens, et pour encastrer ces épaisses solives, il fallait desmurs d’une forte section; il fallait de même, sur les poilraux de charpente,poser des assises épaisses et s'appuyant bien sur leur surface, qui nepouvait guère avoir moins de 0 in ,50 centimètres; parce que, pour plusde sûreté, il fallait jumeler ces poilraux et donner à chaque pièce de0“‘,20 à O 1 ",25 de largeur. Mais quand on remplaça les poilraux de boispar des poilraux de fer, non-seulement il n’était pas nécessaire de leurdonner cette épaisseur, mais pour que le système pût offrir une résistanceparfaite sans abuser outre mesure du fer, il fallait que les pièces jumeléesne fournissent qu’une épaisseur de 0"',o() à 0"‘,40. Dès lors le mur de