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le droit de paraître ce qu’il est ; c’est une alliance de la main gauche. Etrésout les contrihuahles et les clients qui payent ces billevesées classi-ques. Un simple ingénieur civil, un architecte, qui n’est pas admis dans lacaste des soutiens du grand art, ont-ils trouvé un système de construc-tion économique, rationnel et bien approprié, par conséquent, à l’emploiet à la matière employée? gardez-vous de croire que l’on adoptera cesystème dans les constructions confiées aux membres de ladite caste ! En-tre beaucoup d’exemples de cette répulsion systématique je 'citerai l’em-ploi des lattis en 1er.
Il est assez naturel, du moment que l’on fait des combles enfer, dechercher à éviter l’emploi du bois pour porter la couverture. Dévêtir unecharpente en 1er cl couvrir celte ferraille de chcvronsel de voliges de boispour attacher l’ardoise, cela choque un peu le bon sens et ce n’est plus pro-lilerdesavanlages d’ineombustihilitéque présente le fer. Nous en avonslatriste preuve dans l’aile du palais des Tuileries sur le bord de l’eau et le pa-villon de Flore, dont tous les combles ont été détruits par le feu qui s’estpropagé de volige en volige, de chevron en chevron, au-dessus de la char-pente en fer, ce qui ne serait pas arrivé si des lattis en fer eussent été po-sés au lieu et place île ces chevrons et voliges de bois ; et ce qui eût puêtre lait, puisque le système était trouvé et avait été recommandé à l’ar-chitecte avant la construction de ces combles. Mais ce système avait legrand inconvénient d’avoir été employé avec un plein succès, dans unédifice qui n’était pas sous la direction d’un architecte appartenant à lacaste classique ; et voilà pourquoi les contribuables devront payer à nou-veau la réfection des combles, ainsi que les conséquences de leur destruc-tion. Nous reviendrons sur les (“ombles en fer et sur le système de cou-verture qu’ils demandent-
Voyons d’abord le parti que l’on pourrait tirer des pans de fer, etl’emploi que l’on devrait faire des encorbellements, en admettant qu’unjour la voirie les permette sur les larges voies.
Si le commerce n’aime pas les portiques et lient à être directementsur la voie publique à Paris et dans nos grandes villes, il est loin de ma-nifester la même répugnance pour les abris, et la preuve, c’est qu’il sol-licite de l’édililé et obtient, moyennant Finance, la permission d’établirdes marquises pour permettre aux clients d’entrer à couvert dans les bou-tiques, cl des bannes de toile pourprésener les marchandises des rayonsdu soleil. De [dus, beaucoup de conunerejants louent, avec le rez-de-chaussée, un entre-sol soit comme supplément de magasin, soit commelogement. Les boutiques devant être aussi largement ouvertes (pie possi-ble. les marchands maudissent les piles en pierre qui prennent des sur-fis