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Tome deuxième.
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laces assez considérables ; aussi elierclie-t-on à diminuer aulanl que fairese peut, dans les données acluelles des conslrnclions, le nombre de cespiliers de pierre. Il semble que si l'on admettait des murs de laee d’uueépaisseur suffisante, en brique ou même en pierre ou des pans de fer, onpourrait supprimer entièrement les piles de pierre, sauf pour les angles etles jambes étrières. Ces piles de [lierre intermédiaires supprimées entreles jambes étrières, seraient remplacées, comme on le fait déjà dans biendes cas, [tardes colonnes de fonte. Ces colonnes de Ionie portent néces-sairement des poilraux de fer, lesquels reposent fort mal aujourd'hui surles piles de pierre qu’elles affament, et se combineraient beaucoup mieuxs’ils ne reposaient <|ue sur les c' ’ ’ ” osés pour les recevoir.

Si ces poitraux portent toutes les solives du premier plancher, ees solivespeuvent déborder le mur extérieur de ees poitraux et recevoir à leur ex-trémité, en encorbellement, les pans de fer d’une façade, ainsi que lessolives de bois dans les anciennes maisons, portaient les pans de bois ensaillie. Mais ces anciennes maisons de bois ne sont pas habituellementtrès-hautes. Leurs pans de bois de face ne sont pas, par conséquent, très-lourds. Il n’en serait pas de même de nos murs de face en pans de fersur les voies larges, ayant cinq étages, c’est-à-dire 20 mètres du niveaudu trottoir à la corniche.

Il faut supposer, dans ce cas, à l’encorbellement, une résistance très-puissante. D’autre 'part, si l’on n’élevait [tas sur une façade de 20 mètresde longueur, par exemple, une seide pile en pierre, et si, entre les jam-bes étrières, ou ne plaçait comme supports que des colonnes de fonte oudes tubes de tôle, il landrait assurer l'aplomb de ce quillage; éviter queces colonnes ne s'inclinassent soit en dehors soit en dedans. L’encorbelle-ment nous fournirait les facilités de parer à ce danger, et eu y [tarant, lemoyen de donner toute la puissance nécessaire à la saillie sur laquellereposerait le mur de face.

bien n’indique mieux l'empirisme des procédés de structure actuelsdans nos maisons, que ces devantures de boutiques scellées après coupsans tenir compte des piles de pierres ni des colonnes de fonte laisséesdans (ouvre, bien ne montre mieux l’inllucnce de la routine chez nousque celle persistance de deux structures juxtaposées, sans qu'aucun essain ait de tenté [tour les réunir, les rendre solidaires Pourquoi ne pasutiliser ces colonnes de fonte, supports nécessaires, comme montants deees devantures de boutiques? Pourquoi ces devantures sont-elles deshors-d (ouvre et ne viennent-elles pas elles-mêmes contribuer à la sta-bilité du rez-de-chaussée ? La voirie exige des murs de face de 0,50 cen-timètres d’épaisseur, et par conséquent des piles de 0,50 centimètres à