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Tome deuxième.
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niX-Hl’ITIÈJIE EMHKTIEÎi.

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ni:ilcri;iux sont absolument nécessaires; pour la marine, pour l’industrie.Pour peu que l’on ait quelque sentiment de prévoyance et (pie l’on sesoucie de la prospérité future du pays, on doit voir avec un profondregret employer sans utilité sérieuse et pou nies objets insignifiants, des boisqu'aucune puissance ou richesse humaine ne pourra retrouver un jour.

Il n’en est pas ainsi du fer: les mines de fer sont inépuisables, ou dumoins fourniront à l’homme des matériaux pendant la période probablede son existence sur notre planète. De plus, si la destruction des boisruine une contrée, l’exploitation du fer l'enrichit, car elle exige un dé-veloppement industriel, un labeur, qui sont l'équivalent de la richesse.Du arbre abattu est une perte sèche, car peut-être ne sera-t-il jamaisremplacé par un arbre semblable, l ue barre de fer ouvrée n’a rien faitperdre au sol et n’a de valeur que par le travail qu’a nécessité sa créa-tion. Ce qu’elle se vend est le produit d’un labeur payé, c’est-à-dire lareprésentation d’une portion de la richesse publique. Plus on demandede ces barres à l’industrie, plus on augmente la prospérité de la contrée«pii les fournit. Plus on coupe de bois dans une foret, cl plus on a lachance d’anéantir une valeur à laquelle il ne faut recourir (pie dans lescas de nécessité absolue, car il n’est pas donné à l'industrie humaine delàreconstituer. A tous les points de vue où l’on veut se placer, l’emploi dufer dans les constructions est désormais commandé. Conservation de plusen plus impérieuse des bois de chêne, économie réelle, si l’on veutétudier à fond les ressources «pie fournit ic fer, comme résistance, durée,incombustibilité.

Nous avons montré (sans prétendre avoir résolu toutes les questions)comment le fer pourrait devenir d’un emploi plus fréquent et plusrationnel dans l’architecture privée. Il nous faut compléter ees aperçus.Si l’on établit aujourd’hui, dans une des grandes villes françaises etnotamment à Paris , des planchers en 1er, on n'a pas encore adopté cesmatériaux d’une manière aussi générale lorsqu’il s’agit des combles,(îràec aux fers du double T, il est très—aisé de poser un plancher de fer.I.a construction des combles demande un peu [dus de soin et d’étude.Kst-ce à cela qu’il faut attribuer la rareté relative des combles en fer? Jeserais porté à le croire. On n’a pas, comme pour les planchers, trouvéune formule commode et simple, un moyen pratique, pouvant être appli-qué à tous les cas. On a tâtonné, on a eu recours à toutes sortes d’expé-dients-, et surtout, on mêle toujours, ne fùt-ee que pour les chevron-nages, le bois au fer dans les combles des habitations privées et même desmonuments publics. J’ai dit plus haut qu’un système excellent, pratique,economique de lattis en 1er, propre à porter de la tuile onde l’ardoise à

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