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crochet, avait été adopté il y a déjà huit ans, mais que, par des considéra-tions assez misérables, ce système n’avait pas été admis pour les comblesde quelques édifices publics ’ s, et que cette étrange préoc-
cupation de certains architectes of/irids de ne pas sc servir de moyenstrouvés ou a " 's par des confrères moins officiels à leur point de vue,aurait été la cause de la destruction d’une partie de l’aile du Louvre surle quai de la Seine. Il est à présumer que cette préoccupation subsisteencore à cette heure, et que les mêmes architectes officiels reconstrui-sent ces combles en mêlant, comme par le passé, les chevrons et lesvoligeages de bois aux armatures principales en fer, quitte à risquer devoir encore le feu sc propager à des bâtiments juxtaposés, par la pré-sence de ces matériaux combustibles qui peuvent être si facilement sup-primés. Mais c’est le cas de dire: «Périssent plutôt tous les monumentsde Paris cl ce qu’ils renferment de trésors, plutôt que de reconnaître lavaleur d’un procédé de construction trouvé et appliqué en dehors ducénacle des soutiens du grand art. »
Non-seulement le système de lattis en fer ,1) semblerait devoir rem-placer actuellement le chevronnage et le voligeage en bois, mais il com-manderait une combinaison nouvelle de charpente de fer. lût effet, cesystème a l’avantage de donner aux surfaces de couverture une rigidité etune cohésion parfaites, et par conséquent de contribuer puissamment à lasolidité. Grâce à l’emploi de ce lattis, on peut économiser sur le poidsdes pièces principales; et s’il coûte plus cher que le voligeage ordinaire,il permet, étant intelligemment appliqué, de compenser cette plus-value par une diminution sur le poids des pièces maîtresses. Dans lesystème actuel, soit de charpente de bois, soit de charpentes mixtes, boiset fer, le chevronnage est un poids mort qui ne contribue en rien à lasolidité de l’œuvre cl qui n’est posé que pour porter la couverture demétal, d’ardoises ou de tuiles, et le hourdis des cnlrcvoux destinés àclore les parois des étages sous comble. Les bois enfermés dans cehourdis, soumis à la chaleur considérable qui se développe sous l’actionsolaire cl à l’humidité de l’atmosphère, se pourrissent très-rapidement, etne présentent qu’une clôture précaire; si bien que, sous ces combles, onétouffe de chaleur eu été et l’on gèle en hiver. Les combles mixtes, fer etbois, présentent habituellement des assemblages compliqués, qu’il fautfaire en grande partie sur place, et qui demandent ainsi beaucoup detemps. Après l’œuvre du serrurier, vient l’œuvre du charpentier et du
(I) l.r brevet do (T lattis, dont un exemple très-important et qui a été l'objet d'unemédaille, fut exposé en 1S(>7, appartient à M. I.a< liandne, entrepreneur de serrurerie.