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Tome deuxième.
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1IIX-NEIVIKM E KNTH ET I EN.

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(lire privée comme à toute autre, n’est pas affaire de profils et île quelquesformes banales qui (rainent dans les recueils archéologiques, mais avanttout, un principe de liberté dans les moyens d’exécution ' _ s’adapteraussi bien aux besoins des gens du xiv e siècle qu’à ceux du xix c . Il est vraiqu’en architecture, comme en " ' _ , si nous parlons beaucoup deliberté el si nous inscrivons ce mot sur nos édifices publics, nous encomprenons peu les conditions. Il est, par exemple, bon nombre d’archi-tectes qui n’adopteraient pas une disposition yotl/iyar, parce qu’ils nevoudraient pas qu’on pût les supposer soumis aux idées du parti clérical!Pour eux, yothique , IHyli.se souveraine, féodalité , y/é/to, dimc et servagesont enfermés dans le même tonneau, et l’on ne peut prendre une partiede eet amalgame sans en faire sortir tout le reste. N’allez pas dire à cesbonnes gens que l’art laïque du moyen âge, essentiellement libre dans sesprincipes, ses allures et ses expressions, n’a rien à faire avec les évêquesseigneurs féodaux, les moines, les barons du moyen âge et la sainte Inqui-sition ; ils se boucheront les oreilles et ils aimeront mieux, plutôt que derisquer d’évoquer ces fantômes, rester soumis aux doctrines académi-ques, bien autrement tyranniques et étroites que n’ont jamais été lesécole d’art du moyen âge, parfaitement indépendantes de toute influenceétrangère à leur développement.

Cependant les Anglais , plus pratiques que nous ne savons l’être, ontconservé, de leur architecture privée ancienne, ce qui pouvait leur êtrebon aujourd'hui, savoir : l’esprit de liberté, d’individualité. El ils ne sontpas pour cela dévorés par les cléricaux. Ils ont pensé qu’il était utile dese servir des choses reconnues bonnes et consacrées par un long usage,quitte à les perfectionner, plutôt que de les laisser un matin de côté, pouradopter des formes absolument étrangères à leurs mœurs, à leur climat, etde mettre eux et leurs familles à la torture, afin de posséder des habita-tions orthodoxes au dire d’une coterie. Ils ont vu dans le mode symétriqueà outrance, appliqué à leurs habitations, une gêne, au moins un embarrasinutile, et ils n’ont pas admis le mode symétrique. Ils ont constaté que lesorientations bien choisies, les ouvertures ménagées en raison des néces-sités et de l’agrément de l'habitation, étaient préférables aux façades uni-formes percées de jours égaux, régulièrement espacés, parfois bouchés,que nous bâtissons à la campagne comme à la ville, et ils ont continué àtenir compte de l’orientation cl des nécessités de l’intérieur pour disposerles pièces de leurs logis et les éclairer. Ils ont encore prétendu qu’il yavait, dans le mode de structure appliqué par leurs aïeux aux maisonsdes champs, des procédés simples, d’une exécution facile et franche, desmotifs infinis se prêtant à tous les besoins d’une habitation ; ils ont cou-