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Tome deuxième.
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VINGTIÈME ENTRETIEN. /j31

serait une économie de temps pour leurs agences et une certitude debonne exécution.

Il est vrai de dire que pour composer ces calepins d'appareil, il faudraitque les architectes voulussent bien tenir compte de la nature des matériaux(pierre) livrés sur les chantiers.

Autrefois les assises de pierre dure employées à Paris étaient basses;la roche de Bagnenx n’avait pas plus de 0“,50 entre lits et le liais 0 m ,'25à O”,30. Aujourd’hui, on fait venir des carrières de l’Est et de Bourgogne des pierres dures qui ont 0“,60 à 0 m ,80 de hauteur. Il eût été convenablede subordonner jusqu’à un certain point les membres de l'architecture àces hauteurs, comme les maîtres barbares du moyen âge et ceux de larenaissance subordonnaient les membres de leur architecture aux hau-teurs d’assises qui étaient mises à leur disposition.

Nos architectes ne paraissent pas se préoccuper, pour la plupart, deces questions et nous payons les frais de leur insouciance à cet égard.Ainsi chacun pourra voir, dans des monuments récemment élevés, desslylobates (figure 3) dont les lits sont placés en .1 au lieu d’être placés

en A. Il en résulte que l’on a payé, comme il est dit ci-dessus, la pierrecomprise dans les évidements a et c et le travail d’abattage de cettepierre, au lieu de ne payer que l’épannelage b b. Si cela se répète surune longueur de 1 ou 2 kilomètres et plusieurs fois dans la hauteur desélévations, ces dépenses inutiles ne laissent pas d’atteindre un assez beauchiffre.

Nos administrations se soucient généralement peu de ces sortes dechoses; ce qu’il leur faut, ce sont des tableaux bien réglés et chiffrés,d’une apparence parfaitement régulière.