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f.e qui les préoccupe surtout, c’est de complaire à une congrégationtoute-puissante qui dispose des laveurs et des places. Peu leur imported’ailleurs l’emploi de méthodes simples, raisonnées et propres à réaliserdes économies.
Et ce qui vient d’être dit pour la pierre peut s’appliquer à toutes lesparties de la construction. L’abus du poids des fers employés dans laplupart de nos bâtiments civils, dépasse ce qu’on peut imaginer, parceque les architectes ne veulent pas se rendre un compte exact des forcesstrictement nécessaires et s’en rapportent le plus souvent aux entrepre-neurs, lesquels, bien entendu, ne trouvent jamais qu’on fait abus de cesforces. Le fer étant payé au poids, et la main-d’œuvre qui compose unegrande partie de la valeur n’étant pas en raison de ce poids, l’entrepre-neur a toujours intérêt à fournir des pièces pesantes, et si l’architecten’est pas en état d’imposer le maximum du poids nécessaire dans un casprévu, s’il n’a pas acquis une parfaite connaissance des résistances, ilsera disposé, dans la crainte de compromettre sa responsabilité, àaccueillir les observations de l’entrepreneur, lequel, dans son propreintérêt, est toujours enclin à exagérer ces poids. Je demande si c’est àHome ou à Athènes que les architectes sont mis en situation d’acquérir àcet égard l’expérience nécessaire?
Dans une bonne construction, les attachements ne devraient être quela reproduction à très-peu près identique des ordres et détails donnés. Etsi les administrations prenaient souci des intérêts qui leur sont confiés,plutôt que de se mettre à la disposition de la coterie ou de lecolc domi-nante; si, au lieu de s’ingérer dans des questions d’art auxquelles ellesn’ont rien à voir et qu’elles ne sont pas faites pour discuter, elles prenaienten main ces intérêts qui doivent seuls les préoccuper, c’est à l’examenattentif de ces détails de la conduite des chantiers que leurs soins seporteraient.
Elles connaîtraient bientôt alors l’étendue des dépenses inutiles qu’elleslaissent faire, tout en ayant entre les mains la comptabilité la plus régu-lière. Elles admettraient que la question n’est pas tant de payer ce qui estl'ait que de ne pas faire, cl payer, par conséquent, ce qui est superflu ; de nepas admettre que par ignorance, insouciance ou fantaisie, on charge sonbudget de dépenses qui ne profitent à personne et deviennent un objet descandale pour les gens sensés, sans profiler à l’art de l’architecture dontla première loi est de proportionner la dépense à l’objet.
Le jour où une administration à la tête des travaux d’architecture, aulieu d’être un bureau de placement pour les lauréats de l’Institut (quis’éloignent chaque jour davantage des éludes qu’exige notre temps pour