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Tome premier.
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Ce bain de métal se compose d’un mélange de plombet d’étain, ou plutôt du métal de d’Arcet, tenu continuel-lement en fusion par le feu même du foyer; dés qu’unepression s’exerce sur la surface de ce métal liquide, ils’élève dans la spirale qui, se trouvant plus chargée,se met en mouvement ; son ouverture inférieure sortalors du bain, où elle était plongée. La pression des flui-des élastiques continuant de s’exercer, la spirale accom-plit son tour entier; le bouchon ou piston métalliquefluide arrive'à l’axe et s’écoule par ses deux extrémités.En ce moment l’ouverture de la spirale est déjà plongéede nouveau dans le bain de métal pour répéter la mêmeopération. Il s’échappe donc à chaque tour un bouchonde métal et une bouffée d’air chaud. Mais le métal seraitbientôt épuisé s’il ne rentrait pas dans la chaudière ; c’estaussi ce qu’il fait.

Arrivé aux extrémités de l’axe, il retombe dans unconduit latéral extérieur, qui le ramène, par son poids,dans la chaudière, avec le fond de laquelle ce conduitest en communication, et la bouffée de gaz qui suivaitle piston s’échappe dans l’air.

Voici les objections que nous avons faites à l’inventeuret comment il y a répondu : « Votre métal fondu ne tar-dera pas à s’oxyder? — Pour s’oxyder, il faut de l’oxy-gène ; or, l’oxygène de l’air que j’insuffle ayant servi à lacombustion du charbon, il ne reste plus que de l’azote,de l’acide carbonique et d’autres gaz incapables d’oxyderles métaux. — Mais il me semble que votre métal en

fusion continuelle finira par se réduire en poussière?_

Il y a deux ans qu’un bateau à vapeur marche avec unecertaine quantité de métal fondu dans ses chaudières ,métal qui n’a pas éprouvé la moindre altération ; et

R APPORT. 1. *