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Le foyer clos hermétiquement est alimenté d’air parune pompe foulante, commandée par la machine même ;la combustion se fait d’autant mieux que l’air est pluscomprimé ; la partie de l’air non employée à la combus-tion acquiert rapidement un volume double, ainsi quel’azote, l’acide carbonique, l’oxyde de carbone et les au-tres gaz produits de la combustion. Ces gaz échauffés serendent dans un grand réservoir où une partie seule-ment des cendres et du noir de fumée se dépose : c’estdans ce réservoir qu’il puise le mélange élastique em-ployé à soulever le piston d’une énorme machine. Maisce mode a deux inconvénients graves : le premier, delaisser abaisser la température, et le second, d’encrasserle piston par les cendres fines et la suie qui gênent bien-tôt sa marche et nécessitent de fréquents nettoiements.
M. Galli a remédié à cela en supprimant le réservoir,le cylindre et son piston, pour ne conserver que la chau-dière et le foyer qui ne font qu’un, à proprement parler,puisque la flamme du foyer pénètre librement dans laehaudière.
Cette chaudière est un cylindre posé horizontalementet traversé par un axe creux, servant d’arbre moteur ;sur toute la longueur de cet arbre est entée une spiralecomposée de deux plaques de fer, laissant entre elles unespace égal au diamètre du trou foré dans l’axe.
Cette spirale est tracée comme il suit : A partir del’axe, elle se dirige pendant un quart de cercle jusqu’au-près de la paroi de la chaudière, sans la toucher • de làcette spirale décrit circulairement les trois autres quartsde la circonférence ; elle ne fait donc pas plus d’un tour,et se termine béante et plongée dans un bain métallique,placé au fond de la chaudière.