tender y compris ; il a supprimé quatre roues dans sonremorqueur.
Nous lui avons vu donner 220 coups de piston à laminute, au lieu de 180 qui constituent la grande vitessedes locomotives ordinaires.
Il emploie la détente de la vapeur et obtient de lasorte trois vitesses ou trois forces différentes, selon lesbesoins du voyage.
On sait que les locomotives ordinaires pèsent 12 à15 tonneaux, tandis que chaque wagon n’en pèse quetrois ou quatre.
Les rails ne sont donc tenus si lourds que pour la lo-comotive seulement; M. Deridder, en rendant la sienneplus légère, pourra diminuer des deux tiers le poids desrails.
La locomotive de M. Deridder est destinée à ne trans-porter que 70 à 100 personnes ; mais on pourra multi-plier les convois, ce qui sera plus avantageux au com-merce que les rares et pesants convois d’aujourd’hui.
Si M. Deridder voulait établir un atelier de construc-tion, nous ne savons pas qui pourrait lutter avec lui enBelgique , puisque pour son début il a su faire un chef-d’œuvre dont chaque pièce est une invention remar-quable.