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main, brûlait avec une activité inaccoutumée, sous unepression de quatre à cinq livres. Nous finies part de cesrésultats, cette année, à M. Perrot, qui nous apprit lesexpériences auxquelles il s’était livré lui-même et quiviennent à l’appui du même principe.
Ayant rempli un cylindre de matières combustibles,M. Perrot y mit le feu et commença à v injecter de l’airavec la pompe flu canon à vent dont il est l’inventeur.Son cylindre était chargé par le haut d’une soupape,faisant équilibre à dix atmosphères. Celte soupape cou -linua à se soulever pour laisser passer les gaz produitspar la combustion, qui s’opéra avec une incroyable viva-cité et sans donner de fumée.
M. Barthélemy, de Cainbray, ne pouvait donc man-quer de réussir quand il imagina de lancer de l’air sousla grille de son fourneau hermétiquement clos, au moyendu ventilateur de Desaguiller.
Cette grille est composée de barres de fonte d’uncentimètre d’épaisseur et de huit de hauteur ; ces barressont tellement rapprochées, qu’un brin de charbon de3 millimètres ne saurait glisser dans l’intervalle. Cesgrilles, continuellement refroidies par l’air insufflé, s’é-chauffent si peu qu’on y peut tenir la main; on voitqu’elles doivent durer fort longtemps. La porte doublepar laquelle on lance le charbon est fermée le plus her-métiquement possible, et ne s’échauffe presque pas nonplus.
Le conduit par lequel les produits de la combustions’échappent est une ouverture longue et très-étroite;c’est une sorte de valve qui sert à régler la pression qu’onveut obtenir dans le foyer. Cette pression est d’environ1/4 d’atmosphère. La cheminée d’appel devient donc