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nient de i’air échauffé contre les parois des tuyaux qu’iltraverse, non plus seulement dans la portion verticaledu trajet, niais dans toute son étendue : ce frottement,qui dépend de la nature des parois, est très-grand dansles tuyaux en briques.
Les chaudières à bouilleurs ordinaires, où l’air chaudparcourt d’abord plusieurs galeries horizontales, exige-ront donc de hautes cheminées ou des moyens mécani-ques, tels que l’emploi d’un ventilateur.
En plaçant, au contraire, les bouilleurs verticaux etla chaudière dans la cheminée même, on fait en sorteque la portion de courant d’air qui les échauffe par con-tact, serve en même temps, par sa moindre densité, àdéterminer le tirage : elle l’excitera d’autant mieux quec’est au sortir du foyer que la raréfaction de l’air est laplus grande.
Après avoir examiné les conditions d’échauffcmentextérieures à la chaudière, étudions à leur tour les con-ditions intérieures relatives au mouvement de l’eau. Icil’on doit avoir en vue, comme le baron Séguier l’a plu-sieurs fois exposé, de déterminer dans le liquide unecirculation qui amène sans cesse l’eau d’alimentation en-core froide, en contact avec les parties métalliques lesplus exposées à l’action calorifiante ; une circulation quiramène en même temps l’eau la plus échauffée, liquideencore par un excès de pression ou des causes peut-êtreincomplètement connues, vers la surface libre où elledeviendra vapeur.
Ces conditions sont parfaitement remplies dans lanouvelle chaudière, avec laquelle chaque bouilleurn’a de communication que par trois tubes dont deuxprennent l’eau vers le fond du corps principal de la chau-
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