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dière pour l’amener jusqu’au fond du bouilleur; le troi-sième reçoit la vapeur vers le haut du bouilleur et larejette dans la partie supérieure de la chaudière.
La circulation de l’eau est donc activée par les causesmêmes qui l’échauffent.
On aurait pu craindre que ces tubes étroits et longsne gênassent la circulation qu’ils doivent établir; maisune longue expérience, à laquelle il faut toujours en ap-peler, surtout en de semblables questions, a justifiécomplètement la disposition proposée ; l’expérience l’aconfirmée encore sous le rapport d’un engorgement suc-cessif des tubes et des bouilleurs.
On peut, au reste, nettoyer ces tubes et les bouilleursaussi facilement que la chaudière elle-même : en effet,le fond de chaque bouilleur se détache. Il suffit , pouropérer la séparation, de desserrer extérieurement, à lapartie supérieure de la chaudière, un boulon qui re-lient, par une longue barre de fer traversant le bouilleurentier, la calotte inférieure que l’on veut enlever.
Cette calotte est en cuivre. L’assemblage ingénieuxque nous venons dfindiquer, a pour but de presserl’une contre l’autre, de plus en plus fortement, les par-ties du bouilleur, à mesure que la température s’élève.Cet effet résulte de ce que l’enveloppe du bouilleur, plusfortement chauffée, se dilate plus que la longue barre defer qui vient, à travers l’eau, retenir la calotte de cuivre.Le joint du bouilleur est ainsi toujours parfaitementétanche.
La séparation du bouilleur en deux parties a encoreun autre avantage plus important que la facilité de l’en-tretien. Nous avons dit plus haut qu’il suffisait de des-serrer un boulon pour enlever la calotte de cuivre qui