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parois du fourneau, on arrive à conclure qu’il y avaitmoins de 15 mètres cubes d’air employé à produire lacombustion de 4 kil. de coke. En effet, une expériencedirecte nous a donné environ 18 mètres cubes ; 15 mè-tres sont à peu près le minimum admis pour les foyersles plus avantageux.
Il est bien entendu que, dans un mauvais état d’en-tretien de la grille ou des bouilleurs, il ne faudrait pass’attendre à obtenir les mêmes résultats. La perte dechaleur par l’air, qu’il est peut-être possible d’éviterplus complètement encore, perte si grande qu’elle vaici au tiers environ de l’effet produit, augmente-rait beaucoup si l’intervalle entre les barreaux dela grille augmentait, si la couche de coke était moinsépaisse, si l’air pouvait s’introduire dans le foyer sanstraverser le combustible. Ce dernier inconvénient estparfaitement prévenu dans l’appareil présenté. L’ali-mentation du foyer se fait par deux boites à doublesfonds mobiles, en fonte. Ces boites, une fois r emplies decoke, se referment au dehors, avant de laisser tomber,comme des trémies, la charge qu’elles distribuent d’unemanière uniforme.
Cela est très-simple et présente à peu près autant d’a-vantages que les distributeurs mécaniques.
En résumé, l’emploi des bouilleurs verticaux n’est pasune chose entièrement nouvelle; on peut citer quelquesessais de ce genre : mais la longueur de ces bouilleurscomparés à la chaudière, l’ajustement de leurs fonds encuivre, la manière dont l’eau y est amenée, dont ellecircule, dont la vapeur est conduite ; la disposition dufourneau, la facilité d’installation, de montage et deremontage, tout cela constitue un appareil spécial et