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nos observations. Ce n’était pas un temps assez longpour amener le fourneau à la température stationnaireà laquelle les résultats sont le plus avantageux. Peudant les deux premières heures, nous avons trouvé àpeu près 0 kilog.,9 d’eau vaporisée par kilogramme decoke; pendant les dernières heures, à peu près 7,5 : lamoyenne générale des six heures a été environ 7 kilog., 1.Ce résultat est, sans aucun doute, un peu au-dessous decelui que l’appareil pourrait donner dans ses meilleuresconditions.
Nous opérions sur une chaudière destinée à alimenterune machine de quatre chevaux; on brûlait 0,51 kilog.de coke par minute. Après avoir traversé une ouvertured’un diamètre très-petit, la vapeur bien sèche, propreaux usages mécaniques, n’avait d’issue que par un tuyaufort étroit et long. Le manomètre indiquait constammentune pression d’environ cinq atmosphères, les soupapesse soulevant à chaque instant.
7 kilog., 1 d’eau vaporisée et prise à peu près àune température de 8 degrés représentent 4,560 unitésde chaleur ; admettons que 1 kilog. de coke provenantde la fabrication du gaz en donne 7,000, il y aura uneperte de 2,440 unités. Or la température de l’air, ausortir de la cheminée de tôle, était à très-peu près de500 degrés. Si l’on suppose, ce qui ne doit pas s’écarterbeaucoup de la vérité, qu’au moment où il cesse de con-tribuer à réchauffement de la chaudière, l’air brûlé con-servait encore une température de 400 degrés, on verraque chaque mètre cube d’air employé à entretenir lacombustion emportait alors environ 156 unités de cha-leur perdue pour la vaporisation. En tenant compte dela perte de chaleur par les fonds de la chaudière et les