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Tome premier.
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Belgique , au lieu d’envoyer son fils s’exposer à releverpièce à pièce le dessin des machines dans les ateliers an-glais .

Du reste, il y a eu un grand désappointement chezles filateurs de lin, en Belgique comme en France , oùl’on peut dire que cette industrie est complètement in-troduite aujourd’hui. Nous allons en parler avec quel-ques détails.

Machine à filer le lin de Schlumberger.

Bien des gens croient que la filature de lin consisteen une machine unique qui résout, à elle seule, ce diffi-cile problème. B n’en est pas ainsi. Le système se com-pose de dix-sept machines diverses, dont trois seulementétaient exposées, de sorte que le fabricant n’a pas mêmeencouru le reproche d’avoir compromis le secret, si se-cret il y a; ces machines étaient un étaleur, un banc àbroches et un métier à filer le lin long, où l’on emploiel'eau chaude, pour étirer et faire glisser les fibres pa-rallèlement les unes aux autres sans les rompre.

La filature du lin ne diffère en réalité de celle du cotonque par les trois modifications suivantes : 1° A chaqueappareil, oùlelin subit une nouvelle opération, se trouveadapté un peigne formé de plusieurs séries de petitestraverses en cuivre dans lesquelles sont implantées delongues aiguilles d’acier; c’est une espèce de carde à