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Tome premier.
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mouvements alternatifs dont une moitié s’abaisse pen-dant que l’autre s’élève. Ces aiguilles géométriquementunies au cuivre, se tirent encore d’Angleterre. Les fila-ments du lin, étant très-longs, ont besoin d’ètre conti-nuellement étirés, démêlés et ramenés au parallélisme.2° La tension exercée sur le fil pendant l’étirage est sixà huit fois plus considérable que pour le coton, parcequ’il faut rompre des nœuds et que le lin peut supporterle surcroît de traction. 3° Le lin offrant plus de roideurque le coton, il faut lui donner de l’élasticité et de la sou-plesse en le faisant passer dans un bain d’eau chaude aumoment où il entre sous les cylindres fileurs.

i\ous avons découvert le secret d’un filateur qui pro-duit du fil à dentelle, formé, pour ainsi dire, de simplesbrins réunis bout à bout et glissant à côté les uns desautres sans s’accrocher.

Ayant touché une de ces mèches, il nous resta entreles doigts une matière savonneuse que nous reconnûmespour de la stéatite en poudre impalpable; ce minéral,que les Allemands appellent Speckstein et qui nous venaitde la Chine , est très-commun aujourd’hui dans le com-merce, depuis qu’on en a découvert une vaste carrièreen Piémont. Nous croyons qu’il est appelé à rendre degrands services à l’industrie, toutes les fois qu’il s’agirad’empêcher des adhérences, ou d’obtenir des glissementsdoux ; c’est la même poudre dont les bottiers se serventpour enduire le dedans des bottes neuves, que l’onchausse admirablement la première fois et qui vous es-tropient ensuite.

Nous recommandons, en passant, cette poudre à nosex-confrères les lithographes pour en enduire le cuir deleurs tympans. Cette poudre nous a permis d’imprimer,

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