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Tome premier.
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Les trois roues à aubes qui les mettent en jeu, ontcinq mètres de largeur sur huit de diamètre; elles res-semblent, en tout point, aux roues des fameux moulinsde Tramoy, qui ont toute la Saône pour moteur au pontde Gray.

Une observation digne d’être généralement répandue,c’est que les moulins d’Essonne n’ont pas chômé un in-stant pendant le rude hiver de 1837, tandis que tous lesmoulins situés sur ce même cours ont été pris par lesglaces pendant près de deux mois.

Le procédé employé par M. Menet est fort simple, etnous le recommandons à tous nos meuniers ; c’est de nepas arrêter un instant les roues pendant la gelée. Il pa-rait que le mouvement empêche les cristaux de se for-mer, ou les brise à mesure qu’ils se forment.

Il y a dans cette papeterie plusieurs centaines d’ou-vriers qui tous y ont leur habitation et leur jardin. Letriage des chiffons s’y fait avec un soin particulier, et leblanchiment au chlore a lieu sur la pâte égouttée, aprèsqu’elle a déjà subi une première trituration.

Cette pâte, enlevée des piles à dégrossir, est placéesous la presse hydraulique qui en exprime l’eau ; on lajette ensuite débourrée, en morceaux d’environ un ki-logramme, dans de longs coffres en bois, bien calfatéset dont les portes sont hermétiquement collées avec desbandes de papier; on y envoie ensuite le cblore en va-peur, qui pénètre toute la masse et lui donne un blancde neige. Le chlore n’aurait pas toute son. action si lapâle était sèche, et il serait absorbé par l’eau si elle était-trop humide. L’état de moiteur est celui qui réussi! lemieux.

Nous ne révélons peut-être ici que des secrets forl