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tiennent à la Belgique , qui, bien que très-avancée dansl’art de construire les machines, vient acheter en France des appareils fabriqués avec ses propres fontes, sespropres charbons, et qui payent par conséquent les don»blés droits d’importation et d’exportation, les doublesfrais de transport, etc. De pareils faits n’ont pas besoinde commentaires, et l’on est forcé de reconnaître que,pour lutter avec succès contre les habiles mécaniciensde cette contrée si favorisée par l’abondance et la qualitédes matières premières, il faut avoir fait de très-grandsefforts et atteint un bien haut degré de perfection pourcontre-balancer les avantages de la position des mécani-ciens belges . »
Les perfections introduites par M. Chapelle dans lesmachines à papier continu se rattachent à la danaïde, «àl’épurateur, à la manière de régler et de conduire latoile métallique, aux presses creuses, à l’entrée et à lasortie de la vapeur par un même orifice des cylindressécheurs, aux poulies extensibles pour assurer la mar-che du papier, et au mode de régler les feutres sanscourroies. M. Chapelle a déjà vendu cinquante-sept ma-chines, et l\I. Kœchlin trente.
La machine dont nous parlons est aujourd’hui en Bel-gique ; elle présente, ainsi que celle de M. A. Kœchlin,une disposition au moyen de laquelle le papier en sorttout coupé en longues bandes de la largeur et du for-mat que l’on désire. Cette disposition n’existait pas dansles autres machines, et l’on éprouvait de grands déchets,lorsqu’on coupait les rames à l’aide d’un grand couteauqui traverse la table, en suivant les rainures qui y sontménagées.
M. Dehergne a exposé une machine importée d’An-
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