plus en plus recherchés, surtout d’après les perfection-nements qui ne manqueront pas de surgir dans cette in-dustrie.
» Il est à regretter que les longues et coûteuses tenta-tives faites par le gouvernement pour introduire l’indus-trie sétifère en Belgique , aient échoué par un défaut decoïncidence entre l’éclosion des œufs de vers à soie, etla pousse des feuilles du mûrier. Cette remarque, faiteun peu tard il est vrai, est probablement ce qui aura dé-terminé le gouvernement à abandonner cette cultureofficielle. »
Papier de paille.
Premier moyen.
On prend une certaine quantité de paille proportionnéeà la quantité de papier que l’on veut fabriquer ; on laplace dans un récipient avec une quantité de chaux viveégale au quart du poids de la paille employée. On rem-plit d’eau le récipient, de manière à ce que la paille et lachaux en soient entièrement couvertes, et on laisse ma-cérer le tout ensemble pendant douze ou quinze jours,suivant la quantité de la paille et selon qu’elle est plusou moins tendre.
Lorsque la macération est arrivée au point convena-ble, on place le résidu dans les cylindres avec une quan-tité de vieux chiffons ou de vieux cordages, égale audixième de la paille employée, et l’on fait cylindrer le