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Tome premier.
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tout ensemble, jusqu’à ce que le résidu présente une pâteassez bien battue et assez liquide pour être employée.

On place alors la matière sur les moules, et l’on ob-tient la feuille de papier, qu’on soumet, pour la fairesécher, aux moyens ordinaires.

Deuxième moyen.

On prend une certaine quantité de paille qu’on placedans un récipient rempli d’eau, de manière à ce que lapaille en soit entièrement couverte.

On jette dans le récipient une quantité d’acide muria-tique égale au vingtième du poids de l’eau qu’on a em-ployée, et on laisse macérer le tout ensemble pendantcinq ou six jours, suivant la qualité de la paille.

Quand la macération est suffisante, on dépose le résidudans les cylindres avec un dixième de vieux chiffons oude vieux cordages, on cylindre le tout ensemble, et l’onprocède comme dans le premier moyen.

Ces papiers n’ont besoin d’aucune préparation de col-lage 5 ils sont aussi et même plus forts que les papiersordinaires.

Quant au moyen de blanchir ces produits pour leurdonner la couleur des papiers ordinaires, il consiste àjeter, dans la pâte battue par les cylindres, lorsqu’elleest prête à mettre sur les moules, de l’acide sulfureuxou du chlore en quantité suffisante, et relative à la na-ture et à la qualité de la paille. La blancheur du papierest en proportion de la quantité d’acide ou de chlore qu’onaura employée.