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en construction, un nouvel emploi de la fonte, lequelpeut être considéré comme un véritable progrès dansl’art de la construction. Ce progrès est dû à M. lloelandt.
» Cet habile architecte, dans le double but d’unegrande économie de capitaux et d’espace, a cherché às’affranchir de la règle, utile sans doute, mais souventaussi bien fâcheuse, d’après laquelle tout mur d’un étagesupérieur est nécessairement superposé à un mur quilui corresponde à l’étage inférieur. Il voyait un avantagemajeur à subdiviser, par des murs, la partie supérieuredu palais de justice destinée aux archives, et à conser-ver, d’autre part, au rez-de-chaussée, une vaste salle dé-gagée d’entraves et destinée aux réunions de la bourse.
» L’emploi connu des matériaux de construction nelui donnait pas une solution convenable à cet importantproblème, parce que ni les bois les plus solides, ni lesvoûtes avec leurs divers systèmes d’ancrages, ne lui in-spiraient assez de confiance pour la charge à porteréventuellement. Dans cet état de choses, M. Roelandtlit appel à l’art delà fonderie.
» Deux arcs, à cintre surbaissé, sont accouplés commedans les balanciers des fortes machines et réunis par despoutrelles en équerre. Ce système, d’une rigidité à l’é-preuve d’une charge bien supérieure à celle qu’on pré-voit, n’a pas besoin de ces traverses disgracieuses quidéfigurent les anciennes voûtes ; il ne peut, en aucunemanière, se déjeter, comme il arrive si souvent auxvoûtes qui sont armées d’ancrages en fer ductile. Cesarcs, dont la masse était énorme tant qu’on les voyaitcouchés par terre, depuis qu’ils sont en place, ne man-quent ni de légèreté, ni de hardiesse, ni de grâce.
n Nous ne doutons point qu’un pareil exemple ne soit