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tringle, ce qui vaudrait mieux quand il s’agit de donnerune grande tension à tout le système.
Cet arrangement, peu coûteux, n’entrave aucunementle placement des poulies sur les arbres de couche, parceque les tringles passent entre les croisillons de ces pou-lies.
On peut de la sorte faire traverser une cour par unarbre de couche, eût-elle cinquante pieds de large, sansaucun point d’appui.
Mais si l’on réunit le procédé précédent à celui-ci,c’est-à-dire si l’on veut rubaner les arbres de couche, nouscroyons qu’en multipliant les fuseaux et en les entre-croisant il serait possible de transmettre la force d’unemachine à des distances considérables avec de très-rares supports.
Il se peut que la publication de ces procédés soulèvequelques réclamations de priorité en Angleterre, parceque nous les avons confiés à un ingénieur de ce paysdepuis plusieurs années; mais nous avons conservé sonreçu.
Nouvelle poulie folle.
C’est peut-être le cas de parler ici d’une inventionque nous avons lieu de croire sortie de l’esprit inventifde l’ingénieux Paulin Desormeaux. '
On sait que la poulie folle est placée à côté de la poulietravailleuse, et que les courroies continuent à marcher
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