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que le sol de la France en produise plus que le notre,mais parce qu’il se plie mieux aux mille et une formesque l’ingénieuse fée de l’industrie française prend plaisirà lui donner.
Les mines de Cornouailles ne sont sans doute pas sansramiiications avec le continent, et si la France voulaitfouiller son sol comme l’a fait l’Angleterre, elle s’aperce-vrait que la nature ne l’a pas autant déshéritée que sonincurie le lui a fait présùmer. On sait que le mot d’ordreen géologie comme en toute chose est: Cherchez, voustrouverez. Les pays qui n’ont ni charbon ni métaux, sontceux où l’on n’en a pas cherché; ceux qui en ont le plusdonné ont été le plus fouillés. Nous avons retenu le motdu célèbre Dalton : « Le gouvernement ne pourra seflatter de connaître à fond les ressources de son pays quelorsqu’il aura obtenu, par des forages de 1,500 pieds,la coupe géologique de tous les milles carrés du terri-toire de la Grande-Bretagne. »
Nous citerons encore l’ingénieuse allégorie suivante :
qui fait que tout le capital métallique (1e la Belgique , avec lequelle crédit financier avait trouvé le secret de faire de si grandes choses,ne s’élève pas en réalité à 200 millions. Ils sont donc bien coupablesceux qui n’ont pas su comprendre les avantages que ce crédit, en-fant de la confiance, assurait à notre pays, et qui n’ont pas craintde détruire le merveilleux levier à l’aide duquel la Belgique eûtfondé l’édifice de sa prospérité sur l’or de nos voisins : car autrechose est de travailler avec deux cents millions ou avec les milliardsdont la confiance dans la probité de nos capacités financières por-tait les Français à commanditer notre industrie. Ils sont bien blâ-mables, nous le répétons, ceux qui n’ont pas apprécié comme ilsl’auraient dû, la grandeur et les avantages de cette position : ilsne se doutaient pas sans doute de tout le mal qu’ils aidaient à com-mettre. L’avenir ne le leur dira que trop tôt.