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Tome premier.
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ordinairement les nouveaux produits de l’industrie eldu commerce qui viennent attaquer quelque monopoleancien et solidement ancré. Ils fournissaient le fer quidevait être cémenté, aux fabriques d’acier en Angle-terre , et celles-ci s’en trouvaient fort satisfaites ; mais,quelque temps après, elles déclarèrent ne pouvoir plusen recevoir, si la compagnie ne s’engageait à pourvoir àtous leurs besoins ■ car deux grandes maisons, qui tien-nent le fer de Suède en une sorte de monopole, refu-sèrent de leur en fournir pour complément de leur be-soin, à moins qu’elles ne renonçassent au fer des Indes .Cet obstacle inattendu a forcé la compagnie de Porto-Novo d’envoyer en Angleterre un de ses directeurs,M. J.-M. Ileath, pour y établir une fabrique d’acier,qui, dans ce moment, est en plein travail, et dans la-quelle on raffine le fer indien, pour le convertir en cebel acier que l’on envoie à Sheffield pour être mis enœuvre.

Le minerai de fer se trouve en telle abondance dansles environs de Porto-Novo , que la fabrication enpourrait être augmentée démesurément, si le bois n’ymanquait pas. Mais, quand l’usage de l’acier de Wootzaura pris son extension naturelle en Angleterre, et quePorto-Novo pourra compter sur un débouché croissant,les mesures seront facilement prises pour augmenter lesmoyens de fabrication.

On croirait difficilement qu’avec tant d’avantages,l’Allemagne vient d’effrayer l’Angleterre par la beauté etle bas prix de sa coutellerie. Nous trouvons dans leRailway Magazine, une lettre d’un négociant qui s’ex-prime ainsi :

« Monsieur, si vous pouviez voir au Cuslom-house un