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Tome premier.
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dage, avec un laisser aller qui nous a souvent décon-certé, nous qui savons, par expérience, ce qu’il encoûte pour mener à bien la moindre opération manuelle,en dehors de la routine ordinaire.

La France n’est pas le seul pays où l’on semble avoiroublié qu’il ne faut pas mettre un danseur à la placed’un physicien, d’un dessinateur épuriste qui sont àpeu près les seules spécialités qu’on puisse indifférem-ment charger d’une branche quelconque de la manu-facture dont ils finiront toujours par se bien tirer ;car ils savent du moins expérimenter et prendre des* mesures. Ce ne sont pas eux qui feront manger leursactionnaires par les loups, comme on appelle les écolesde tout genre que l’on n’a cessé de faire depuis quel-ques années, écoles dont nous avons prédit la fataleissue... Mais né nous écartons pas davantage : il y auraittrop à dire avant d’épuiser un pareil sujet.

Le meilleur moyen de se procurer de bons moutonsde percussion pour les terrains durs, c’est de les fondreen coquille, tout d’une pièce, avec les anses en fer battu,prises à crochet dans la fonte. Ces anses doivent êtretrès-élevées pour faciliter l’extraction de la pierre mou-lue qui s’accumule dans la partie vide du mouton.

La tête de l’outil doit former un champ de pointespyramidales d’un pouce au moins de saillie, et taillées endiamant pour mieux entamer la pierre : la fonte en co-quille leur donne la durée de l’acier trempé et les faittenir très-longtemps. Un mouton de 300 kilog. necoûte pas 100 fr. Quand il est usé, la fonte sert à encouler d’autres. On peut donc en avoir plusieurs de re-change et modifier les tètes de toutes sortes de manières.Nous en avons essayé de sept à huit espèces qui, les