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unes et les autres, ont donné des résultats à peu prèssimilaires, c’est-à-dire que la roche était toujours creuséejournellement à la profondeur d’au moins un mètre.
Voici la méthode que nous avions adoptée, pour fairejouer cet instrument : un arbre fort long, dont le piedavait été solidement affermi par une charpente, se pro-longeait obliquement à 12 ou 15 pieds au-dessus du troude sonde. Cette extrémité portait une poulie sur laquellepassait la corde qui allait s’enrouler sur un treuil, placévers le pied de l’arbre. A l’autre bout de cette corde étaitle mouton suspendu à 15 à 20 pouces du fond du trou.En cet état, il suffit d’appuyer le pied sur l’extrémité del’arbre-ressort, en se tenant sur un échafaudage, pourfaire battre le mouton qui se relève à l’instant par l’élas-ticité de l’arbre.
Une autre manière, qui permet d’employer plusieurshommes à la frappe, est de les faire travailler en tirantdes cordes attachées à l’arbre.
On peut aussi employer des pédales fixées par unbout sur des longrines de bois placées par terre ; on peutencore, à l’aide du mécanisme fort simple d’une roue àcammes, employer toutes sortes de moteurs à la frappe.Une petite machine portative, de deux ou trois chevaux,nous paraît ce qui conviendrait le mieux ; on ne sauraitconvenablement adopter ce moteur au sondage à labarre, à cause de la perte de temps qu’exigent le dé-montage et le remontage des liges. On y emploie seule-ment quelquefois des chevaux en nature.
Tandis qu’il faut quatre à cinq heures pour retirer lasonde ordinaire, vider ou changer les outils et les re-descendre, il ne faut que huit à dix minutes dans lesondage à la corde, pour faire la même opération aux