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‘‘Hc qui fut prise avec ses frères sur le Carlo Alberto ,ainsi que la duchesse de Berry.
Établie à Florence , elle ctonne les Italiens par la réu-nion des plus brillantes qualités. File est occupée en cemoment à la sculpture du tombeau du Dante, pour legrand-duc de Toscane ; elle a pris tellement sa tâche ausérieux, que d’après le prix que le grand-duc lui ac-corde, elle n’aura pas gagné cinquante centimes par jour.Mais M llo Fauveau n’a quevingt-sept ans; il lui reste doncune brillante et longue carrière à parcourir; elle excelledans tous les genres et manie la figure aussi bien quel’ornement. Il ne passe pas un personnage de distinctiona F'iorence, qui ne tienne à honneur de rapporter unpommeau de canne, un manche de poignard ou quelquevase en bronze de M“° Fauveau, digne émule de Cellîni.
Bien des gens parlent du style de la renaissance, dumoyen âge, des genres gothique, rocaille et rococo, sans serendre compte du sens de ces appellations. Nous essaye-rons d’en dire quelques mots.
F’Europe avait perdu, comme on dit (I), les tracesde l’art grec et romain depuis l’invasion des barbares.Michel-Ange,Léonard de Vinci , Raphaël les retrouvèrent;
riage du prince de Leuchlcnberg à Saint-Pétersbourg , nous a re-présenté la magnificence intérieure du palais du czar comme dé-passant tout ce qui existe au monde. « La salle blanche, disait-il,a 120 pas de long sur 42 de large; elle est soutenue par douzecolonnes en bronze doré : c’est là que j’ai vu figurer cinq centsprincesses russesen costume national, avec cinq cents diadèmes,dont le moindre valait un million. A moins que tout cela ne lût faux,ajoutait-il, il y avait pour cinq cents millions de diamants rassem-blés dans ce môme salon, où l’empereur se faisait distinguer encapote bourgeoise. »
(1) 11 ne faut pas croire que les arts aient été complélement perdus
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