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Tome second.
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seconde aile du Louvre, qui fait depuis si longtempspeine à voir (1).

Les doreurs de Munich ne sont pas exposés commeceux de Paris à s’hydrargyrer jusqu’à la moelle des os.Le roi Louis ne le souffrirait pas; aussi n’a-t-il pas permisque l’on commençât à dorer la moindre petite rosaceavant qu’on eût trouvé le moyen de mettre les ouvriersà l'abri de toute émanation mercurielle; et la chosequ’on a tant cherchée était bien simple. Le fourneau dudoreur bavarois est entièrement clos par des vitrines,dans lesquelles il existe des coulisses qui servent à passerles bras et les pinces. L’ouvrier manœuvre la gratte-brosseavec toute facilité, et juge parfaitement de l’avan-cement de son travail à travers le verre, sans respirer au-cune parcelle de vapeur mercurielle. Il est bien entenduqu’en dedans de la vitrine un courant d’air arrive d’enbaspour alimenter la combustion elactiverle tirage. Nousrecommandons ce procédé à l’attention des Parisiens .

N’oublions pas de parler, en fait de bronze, d’unecharmante artiste qui s’est rendue célèbre en Italie parson merveilleux talent pour la ciselure du bronze :M" 0 Fauveau avait exposé deux beaux bas-reliefs; c’est

connaître le degré de pureté, en y ajoutant 81 décigrammes d’argentet 34 à G5 décigrammes de chlorure d’argent, suivant que l'or est pré-sumé plus ou moins impur, et 2 grammes 7 de chlorure de sodium ( lesel ordinaire) en poudre fine. Qu’on fasse fondre le tout pendantcinq minutes et qu’on laisse refroidir. On trouvera au fond du creusetun bouton métallique formé d’un alliage d’or et d'argent. Que, réduit aumarteau en une feuille mince, il soit traité ensuite par l’acide nitriqueétendu comme dans les essais ordinaires. De la sorte, les métaux com-muns sont séparés par le chlore contenu dans le chlorure d’argent etremplacés par de l’argent pur que dissout l’acide nitrique, et l’or resteà l’état de pureté parfaite.

(1) Un de nos amis, qui a en l’honneur d’assister aux fêles du ma-