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Tome second.
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Y r ers 4808, Achard donnait un autre procédé, lequelintroduisait l’acide sulfurique dans la préparation desjus; on annonçait alors que des fabriques travaillantpar ce procédé existaient à Cunern et près de Strelieln enSilésie, lesquelles retiraient en sucre de 5 à 6 p. c. de labetterave ; il est permis toutefois de douter de ce rende-ment, qui n’est atteint aujourd’hui encore que par untrès-petit nombre de fabricants.

En 4808, M. Ch. Derosne signale l’action contraire dela haute température dans l’évaporation et la cuite dusirop ; ses observations sont consignées dans l’ouvragede Parmentier sur le sirop de raisin. Le conseil qu’ildonne de cuire en petites masses et le plus rapide-ment possible, fit naître l’invention des chaudières àbascule, qui furent un grand perfectionnement dansl’art de raffiner le sucre. Dans cette môme année 4 808,une nouvelle fabrique de sucre de betteraves s’élevaiten France , celle de M. le comte de Scey, à la ltoche (dé-partement du Doubs ). La graine semée fut celle recom-mandée par Achard, la blanche de Silésie.

On trouve dans les bulletins de la société d’encoura-gement, mars 4844, un mémoire de M. Derosne, ten-dant .à prouver que c’était à tort que la commission del’Institut avait cru devoir exclure la chaux du traite-ment des jus de betteraves. Il mentionne dans ce mé-moire l’opération du clairçage.

Dans cette même année 4844, cet industriel, devenufabricant de sucre de betteraves, applique son procédéde clairçage et l’emploi de la chaux à la fabrication dessucres bruts.

En 4842 également, un sieur Bonmatin faisant l’appli-cation de ce même procédé par la chaux, parvint par