scs tiltres et il pense que l’air qui presse ainsi est sullisanlpour dessécher la pulpe. Nous ne pouvons rien din dece système, qui était sans application manufactui ièi < al’époque de l’exposition. Nous nous bornerons à faut- >< -marquer que cet appareil ne nous parait aucunementexempt des inconvénients signalés dans les appaicdsanalogues, celui de l’obturation (le la surface filtrante pai^les filaments de betteraves, et nous ne voyons aucuneraison pour que la densité des jus soit plus grande auucet appareil qu’avec celui de MM. Gautier et Sorel.
Presse eoiiiinnc, de M. Pecqueur.
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ba presse de M. Pecqueur est formée de deux cylin-dres percés de trous; la pulpe de betterave, forcée parun piston qui la pousse, à se laminer entre ces cylindres,cède son jus qui ruisselle à l’intérieur des cylindres etse rend au réservoir.
Gette presse est très-ingénieuse, elle dispense del’emploi des sacs et des claies nécessités par l’usage despresses hydrauliques; mais elle a l’inconvénient attachéaux presses à cylindre : c’est de n'ètre pas assez éner-gique. En effet, la pulpe, en passant par cette presse, neperd à peu près que 50 à 05 pour lOOde son jus, lorsqu’ilest possible d’en obtenir jusqu’à 85 p. c. Quelques fa-bricants ont imaginé de combiner le service de cettepresse avec celui du lévigatcur de M. Pellctan, en repas-sant dans celui-ci les pulpes non épuisées fournies parla première : c’est une double opération qui ne peut con-