Déplaçaient* «le MM. Gantier et Sorel.
Cet appareil est composé de caisses à fond grillé pla-cées au-dessus les unes des autres, dans lesquelles on metla betterave râpée et destinée à être arrosée d’eau, demanière à la lessiver. Les caisses sont successivementdéplacées pour occuper toutes les variétés de superpo-sitions, de manière à dépouiller le plus complètementpossible la pulpe de son jus. Cet appareil participe au\inconvénients signalés plus haut, pour celui de M. Pel-letan, et en outre il présente celui de s’obstruer par lesfilaments détachés de la betterave qui viennent boucherles pores des toiles métalliques du fond des caisses. Nousn’avons pas connaissance de l’application en fabrique del’appareil de MM. Gautier et Sorel, au moins sur unegrande échelle.
IVIacératcur Lorrin.
M. Lorrin a exposé un appareil composé de vases encuivre, espèces de filtres, dans lesquels la betterave estintroduite à l’état de pulpe : une filtration d’eau s’établitau travers; les jus faibles sont remontés sur les filtres lesmoins épuisés, de manière à obtenir le plus de degréspossible ; lorsque les filtres sont épuisés, pour purger lapulpe d’eau, M. Lorrin a imaginé de la faire presser parl’atmosphère. A cet effet il pratique le vide au fond de