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Tome second.
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suivantes, dans lesquelles il nous fait l'honneur de nousentretenir de ses principes économiques :

« J’ai compris quelle était l’importance de maintenir« entre la Belgique et la France de bonnes relations po-« litiques, mais je savais aussi qu’elles étaient subor-“ données aux bonnes relations commerciales entre nos“ deux nations. Attaché à un système économique sage,“ J* e nc veux pas une guerre de tarifs, je veux au con-" lra ire qu’ils soient abaissés progressivement et au" profit de tous; les prohibitions ne peuvent être indé-" fi nies, il faut savoir les lever lorsqu’il y a opportu-11 nité. L’application de ce système est conforme aux11 bons principes : je le poursuivais et je serais parvenu“ a le faire adopter par la chambre, non sans resis-11 lance; mais je lui aurais opposé de la persévérance.

«J’ai eu l’honneur, pendant mon séjour à Eu, l’an« dernier , de causer économie politique avec le roi« Léopold, et j’ai été émerveillé de ses vues et de ses« connaissances parfaites en cette science, etc. »

Nous faisons des vœux pour que M. Cunin-Gridainopersiste dans ces errements, et prenne des mesures pourdétendre successivement l’arc des prohibitions.

Bien ne serait plus simple que de déclarer, qu’à par-tir d’une époque fixe, les tarifs seraient abaissés d’uncinquième, tous les cinq ans ; de sorte qu’après la vingt-cinquième année, les douanes se trouveraient aboliessans apporter la moindre perturbation dans les indus-tries, qui seraient forcées ou de suivre le progrès ou demettre bas, petit à petit, sans choc et sans perturbation.

lumiRT 2.

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