pas trouvé trace de piano dans les ruines d Herculanum ,pas plus que de locomotives, de métier a la Jacquat l, debateaux à vapeur, de mull-jennys, de télégraphe, teboussole, de poudre et de lithographie ; cherchons t onctout près de nous l’or igine de cet instrument, auque tne manque, pour être parfait, cpi’une foule de qualitésqu’il n’aura jamais. Cependant, il en possède déjà beau-coup, par exemple, celle d’être à lui seul un petit or-chestre de dix musiciens ; mais il n a ni le ci escendo, nile sostenuto, comme les instruments à sent et à aichct,ce <l»i lui ôte la faculté d’imiter la voix humaine, le plusparfait de tous les instruments pour l’expression des sen-linients intimes.
En 1715, un professeur de musique et de danse 11 .Leipzig, retiré dans un village de Saxe , trouva le moyend’améliorer le tympanon. En 1718, M. le bai on teD'mkau, un des ancêtres de M. l’oflicicr iloidonnancede S. M. le roi Léopold, ayant vu cet instrument, enparla au roi de Pologne , qui nomma son auteui, Pantalêon Ilebestreit, musicien de sa chapelle, avec une pensionde “2,000 écus. M. Mattheson nous apprend que Hebestreüse fit entendre de Louis XIV , qui baptisa lui-même cetinstrument du nom de pantaléon. l)u reste, ce n étaitqu’un double tympanon, portant d’un côté des cordes deviolon, et de l’autre des cordes métalliques, au nombretotal de 18a. 11 était suspendu et pouvait pivoter sur lui-même. Il avait 9 pieds de long sur 2 l/“2 de large. On lejouait avec deux baguettes garnies de coton. Mais ce lutà Cristofoli de Padoue, au dire de Scipion Maffei , qui ena publié le dessin, que nous devons le clavier et lesmarteaux.
Quelques auteurs allemands établissent quen 1717,