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Tome second.
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du Médecin malgré lui dans celte manière de forcer unhomme a savoir ce qu’il n’a pas appris, et du Vatel àVouloir accommoder, par exemple, un Poisson à toutessauces.

On nous dit cependant que toutes les sciences sontsœurs, comme tous les arts sont frères, e s se tien-nent par la main. Il doit donc être assez facile de lierconnaissance avec eux, quand on prend la bonne habi-tude de se joindre à leurs farandoles. Un spécialiste peutbien dire : C’est assez d’une langue pour l’étude de mavie > et il a raison jusqu’à un certain point de purismemutile j mais le cardinal Mezzofanli en connaît 50, etnotre frère puîné en professe 14. Or, il en est dessciences comme des langues et de la richesse : plus on enu, plus il est aisé d’en acquérir.

Nous ne sommes donc pas plus étonné, quand on nousparle d’un homme universel, que d’un millionnaire.Nous en douterions seulement si on nous le montraittous les jours au café, au théâtre ou à l’estaminet. Cen’est pas là non plus que nous avons rencontré le célèbrearchitecte dont nous allons parler.

IM. Lepère se mit un jour en tète d’empècher sonpiano de se discorder; il commença par attacher despoids convenables à chacune de ses cordes; mais 200fois 15 kil. faisaient trois tonneaux pendus à son piano;c’était bon, mais c’était ridicule; il en faudrait le triple,aujourd’hui quelles cordes sont trois fois plus grossesqu’à l’époque de son expérience.

Après bien des essais, M. Lepère s’arrêta à une idéesimple : il substitua au poids réel un fort ressort arméd’une aiguille, imité des romaines ou pesons que l’on em-ploie encore pour peser le lin, le foin et autres marehan-

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