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sa vente. Puisse-t-il être aussi heureux que Lelièvre àMazagran, et forcer ses Arabes à lever le siège de souatelier.
Le jury avait suivi, cette année, un mode fort ration-
nel de comparer les pianos entre eux; on avait couvertles noms, et l’oreille seule prononça ses jugements dansl’ordre suivant :
PIA'IOS CARRÉS A 3 CORUES,
PIA.VOS A QEEl’E :
Érard,
l’Icyel et Kriegclstein,
Woircl,
l’ape,
(îaidon ,llcrz.
Pour le piano droit à cordes obliques, lürard vint en-
core en première ligne pour l’intensité du son; mais ilest nécessaire de dire que tous ses pianos étaient d’unmodèle un peu plus grand que ceux de ses concurrents;et quelques pouces de plus sur la longueur des cordesne sont pas sans influence sur l’intensité du son. Dansles pianos carrés à deux cordes, Pape eut le premierrang; dans les pianos droits et les pianos à cordes verti-cales, ce furent Pleyel et Schoen qui l’emportèrent.
II est à remarquer que beaucoup d’autres considéra-tions ont dû guider le jury dans la distribution de sesrécompenses.
M. Mercier, élève de M. Roller, a inventé le doubleélouffoir qui prend la corde en dessus et en dessous etarrête complètement les vibrations. M. Côte a inventéun étouffoir qui permet de n’étouffer que le son d’unedes deux cordes de chaque louche, pendant qu’on ac-