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Tome second.
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142
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Son inventeur n’en retirera probablement que duvent; il nous semble que le gouvernement devrait fairepour lui ce qu’il a fait pour Daguerre ; car c’est un restede barbarie, que notre siècle devrait secouer, que delaisser les inventeurs de belles et bonnes choses périr demisère. Nous croyons avoir déjà dit que,'dans l’anti-quité, l’on tuait les inventeurs; qu’au moyen âge onleur crevait les yeux; que sous Richelieu on les mettaità Bicêlre, et qu’aujourd’hui on se croit civilisé, parcequ’on se contente de les mettre à l’amende des brevetsd’invention.

i.

Bientôt on les dispensera de toute punition peut-être ; |

mais quand les récompensera-t-on? C’est à cé signe seu-lement que l’on reconnaîtra le siècle des lumières dontle nôtre n’est encore, hélas ! qu’un triste crépuscule.

Orgue Oesfonrncanx.

Voici un homme qui a pris un bon parti à l’arrivéedu mélophon ; c’était de le combiner à l’orgue, au moyende deux claviers. On dit des merveilles de cette combi-naison que nous n’avons pas eu le plaisir d’entendre ;mais comme ces deux instruments peuvent marcher àl’aide d’un même soufflet, nous ne doutons pas que cet

lerre pour un instrument analogue, nous assure que M. Leelcrq,son compétiteur, a déclaré devant le magistrat que son mélophonn’avait pas une corde.