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Tome second.
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«le Spontini. Il suffit de comparer l’artifice du derniertrou de la coulisse du cor omnitonique avec celui du pis-ton, pour voir que l’un est fils de l’autre.

Pour faire son cor omnitonique, M. Sax prit le ton le

liantes et s’affaiblir en s’y transmettant, jusqu’A bientôt s’éteindre.

Je suppose que les deux dernières causes déterminent principa-lement la différence de vos résultats et des miens. Sans vouloirtoutefois exclure la dimension des tubes , cherchez à les bannir etparvenez à entendre par le seul fait de la transmission parfaite, car,si vous devez grossir le son primitif par suite des obstacles que satransmission éprouve, ils seront toujours plus forts que lui.

Je recevrai avec plaisir, monsieur, toutes les communicationsque vous voudrez bien m’adresser à ce sujet, et je serai toujoursempressé d’y répondre.

J’ai l’honneur d’Clrc,

BIOT .

Mire de M. Francoeir.

Monsieur ,

Je reçois votre lettre du 2 de ce mois, et je m’empresse d’y ré-pondre; les expériences que vous avez faites sur la conductibilitédu son ont beaucoup d’intérêt, elles méritent d’être connues et jeme propose de leur donner de la publicité. Je les communiqueraidemain à la Société philomathique.

Quant à l’expérience sur laquelle vous me demandez des rensei-gnements, il m’est facile de vous les donner complets. Vous trou-verez dans le premier chapitre de l’acoustique du Traité élémentairede physique de Biot (tome 1 er , page 588, de la 2 e édition), le récitqu’il fait des expériences dont je vous ai parlé chez moi.

Comme ces tuyaux sont en fonte de fer et de grands diamètres,il se peut que vos expériences ne soient pas de nature à être com-parées aux siennes.

Au reste, monsieur, je m’eu entretiendrai lundi avec Biot , et